 Bernard Layre : "Nous voulons ces diagnostics plus incitatifs qu'obligatoires". (© DR) |
TV Agri : Comment vont se dérouler les diagnostics énergétiques annoncés par Michel Barnier ?
Bernard Layre : Nous venons de lancer deux groupes de travail avec tous les partenaires. En parallèle, nous faisons travailler les services du ministère sur deux points : l’aspect technique, à savoir quel outil agréé ou disponible on utilise pour ces diagnostics, et, en même temps, on voit comment on peut travailler avec les outils existants.
TV Agri : Comment les exploitations concernées vont-elles être choisies ?
B. L. : Nous ne nous intéresserons dans un premier temps qu’aux exploitations qui désirent passer ce diagnostic. Pour atteindre l’objectif fixé par Michel Barnier, nous devons nous pencher sur 250 exploitations par département et par an. L’un de nos maîtres-mots est « simplification » pour une meilleure lisibilité. Nous voulons ces diagnostics plus incitatifs qu’obligatoires, avec un travail par territoire.
TV Agri : Certains secteurs vont-ils être plus suivis que d’autres ?
B. L. : Nous ne ciblons pas les exploitations pour l’instant car il y a de grosses différences selon les départements. Un secteur sera toutefois privilégié : les serristes, il convient de les traiter à part. Un groupe de travail leur étant dédié a donc été lancé.